Industrie et collectivités
Eaux usées, stations d’épuration et débourbeurs : le traitement aérobie.
Boues qui s’accumulent, graisses dans les réseaux, odeurs d’hydrogène sulfuré : dans les ouvrages d’eaux usées, ces problèmes ont souvent une même cause, le manque d’oxygène. Eco-Tabs apporte oxygène, bactéries aérobies et nutriments directement dans l’ouvrage, sans équipement à installer.

Votre métier
Une même technologie, adaptée à chaque métier.
Agroalimentaire
Fromageries, laiteries, abattoirs, caves et brasseries : alléger la charge des effluents et des bassins de prétraitement.
Découvrir →Élevage
Fosses à lisier, lagunes et bâtiments : limiter les odeurs, les croûtes et l’accumulation des boues.
Découvrir →Lagunes et dévasement
Lagunes, bassins et étangs : réduire les boues sur place, avec un sondage des fonds avant, pendant et après le traitement.
Découvrir →Hydrocarbures
Débourbeurs-déshuileurs, stations de lavage, aires de distribution : dégrader films gras et hydrocarbures entre deux vidanges.
Découvrir →Stations d’épuration et réseaux
Bassins, lagunes d’épuration, postes de relevage : moins de boues, d’odeurs et d’hydrogène sulfuré.
Faire le diagnostic →Un autre ouvrage ?
Votre installation n’est pas dans cette liste : décrivez-la, nous étudions chaque site.
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Méthode
Mesurer, traiter, mesurer encore.
- 1
Un relevé de départ : volume de boues, qualité de l’eau, points d’odeur. Il fixe la référence du traitement.
- 2
Un dosage calculé pour l’ouvrage : tablettes ou sachets placés aux points clés, sans pompe ni doseur.
- 3
Un suivi par mesures pendant et après le traitement, pour objectiver la réduction des boues et des odeurs.
Références
Plus de 40 études de cas dans le monde.
Le groupe Eco-Tabs documente ses traitements sur des sites réels : stations d’épuration au Royaume-Uni, en Pologne et en Australie, lagunes d’abattoirs, lacs urbains, réseaux d’assainissement, séparateurs de graisses.
Comprendre
Réduire boues, graisses et odeurs par voie biologique.
Boues de station d’épuration : agir à la source
Dans un bassin ou une lagune, les boues s’accumulent quand la matière organique se dépose plus vite qu’elle n’est dégradée, faute d’oxygène au fond. En y apportant oxygène et bactéries aérobies, on accélère sa dégradation et on ralentit l’accumulation, ce qui espace les curages.
Débourbeur-déshuileur : entretien et traitement
Un débourbeur-déshuileur retient les boues et les hydrocarbures avant rejet. Il doit être vidangé et nettoyé régulièrement par un prestataire spécialisé : le traitement biologique ne remplace pas cette obligation. Il dégrade les films gras et une partie des hydrocarbures entre deux vidanges, ce qui limite odeurs et colmatage.
Regards et réseaux d’eaux usées
Dans un réseau lent ou un poste de relevage, l’eau stagne et perd son oxygène. Il s’y forme de l’hydrogène sulfuré, qui sent l’œuf pourri et ronge le béton et le métal. Rétablir des conditions aérobies réduit sa formation, au lieu de seulement masquer l’odeur.
Une station d’épuration plus écologique
Le traitement s’appuie sur des bactéries naturellement présentes dans l’environnement, sans produit chimique ni équipement supplémentaire à alimenter. Il complète le fonctionnement de l’ouvrage existant.
Questions fréquentes
Vos questions de collectivité ou d’industriel.
Faut-il installer un équipement ?
Non. Les tablettes et les sachets se placent directement dans l’ouvrage : ni pompe, ni doseur, ni alimentation électrique.
Le traitement remplace-t-il les vidanges ou les curages ?
Non. Il ralentit l’accumulation des boues et des graisses, ce qui permet d’espacer les interventions. Les vidanges réglementaires restent à réaliser.
Comment mesurer l’effet du traitement ?
Par un relevé des boues et des analyses d’eau avant, pendant et après le traitement. Le protocole est défini avec vous au démarrage.
Pouvez-vous traiter des eaux chargées en hydrocarbures ?
Le groupe dispose de formules dédiées aux hydrocarbures. Leur usage se décide après étude de votre installation et de vos rejets.
